11 octobre 2009

Mes abréviations

Cette année, ou plutôt les deux années qui vont suivre, vont être placées sous le signe du CNED, du CAVEJ et autres joyeusetés me permettant de rajouter un diplôme sur mon CV, et surtout, surtout, de changer d'orientation professionnelle.

J'y ai beaucoup réfléchi ces derniers mois, je me demandais quoi faire (après l'échec de la formation suivie l'année dernière). Bref, ce choix est mon choix, et je compte bien mener à terme cet objectif que je me suis fixé. 

Je suis très motivée! Mais avec une grosse boule au ventre, et une peur bleue, celle d'échouer, celle de me planter. Le pire, dans tout ça, c'est que j'en parle autour de moi, ce qui réduit mes chances d'échec. Plus j'en parle, plus tout ceci devient concret, tout ceci devient réel sous mes yeux, et je me dois de réussir.

Pour moi, pour eux. Pour que tous ces gens soient fiers de moi, pour que je sois fière de moi.

Ça va être dur. Mais ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort! Et si les épreuves sont faciles, qui se gausse de la victoire? 

Allez, au boulot!


03 octobre 2009

Our beds are burning


Touchée. En plein cœur. Parce que ça nous concerne. Parce que ça me concerne. Parce qu'on est tous ensemble, ici, à vivre sur la même planète. 

29 septembre 2009

Merci Audrey





Faire du sport. Solliciter chaque muscle, écouter ma respiration. Et me caler sur mon rythme intérieur. Reprendre mes études. Vraiment. Pas seulement parce que les autres croient en moi, mais aussi parce que je crois en moi, parce que j'ai envie de changement, d'approfondir certains domaines qui me tiennent à cœur. Entrent donc dans ma vie le Cned, le Cavej et les heures de labeur, de travail à la maison et retour de la notion de devoirs. J'ai une boule au ventre. Une de celles qui m'étaient familières avant les examens, une de celles qui transforment mon trac en désir de réussite, et qui me donnent l'énergie nécessaire à la réalisation de mes rêves...

Le début d'une ère nouvelle?

28 septembre 2009

Est-ce qu'il y a quelqu'un?

Bon. Maintenant, ça suffit. Ce silence ici m’étourdit, je vais finir par devenir folle. Un peu de dialogue entre moi et moi ici bas ne ferait pas de mal à ce petit coin virtuel, que j’ai beaucoup trop délaissé à mon goût.

Les mots m’échappent toujours, la plume reste encore indomptable pour mon petit cœur brisé de fille cambriolée. Je ferme les yeux, respire un grand coup et je saisis mon clavier. J’ai envie d’écrire, de poser les mots sur un fil invisible et de m’en faire des colliers.

Pour reprendre du poil de la bête, je vais simplement partager mes lectures. Ou plutôt, ma lecture du moment. Un livre acheté sur une brocante (à ma vendeuse préférée, une ancienne prof d’anglais très sympathique)




Elizabeth Georges, Pour solde de tout compte, collection Pocket.

L’histoire se déroule en Angleterre et nous suivons l’enquête sur la mort d’une étudiante de Cambridge, fille d’un professeur de St Stephen. A cause de maladresses commises par la police locale lors d’une précédente affaire, Scotland Yard dépêche sur place deux de ses meilleurs enquêteurs…

Je  n’en suis qu’au premier tiers. Mais j’apprécie beaucoup cette auteure ! J’ai déjà lu d’elle Le meurtre de la falaise, et j’avoue que je ne m’en lasse pas. Je suis charmée par les descriptions des lieux, les sentiments des personnages. Le fait qu’elle n’en fasse pas seulement des enquêteurs, mais aussi des êtres humains, qu’elle évoque leurs désirs et leurs faiblesses me touche et je me plonge avec délices dans ces lignes qui m’emportent vers d’autres lieux.

En ces temps un peu perturbés, m’échapper dans les livres laisse à mon esprit le loisir de vagabonder et de se reposer. Laisser de côté la réalité un peu triste et m’évader dans des histoires qui ont un goût d’aventure. Ou de magie... (ça, c’est pour le prochain livre)

18 septembre 2009

Au voleur

Il y a une semaine, des voleurs sont entrés chez nous. Ils ont pris tout ce qui avait de la valeur, comme de objets hi-fi... Ce n'est pas le plus grave. Ce qui nous a le plus marqué, c'est le vol de nos bijoux. 

Ces morceaux d'or et d'argent étaient remplis de souvenirs, de moments privilégiés, de souvenirs. Comme la chaîne que mon père avait reçue pour ses 20 ans et qu'il m'avait offerte.

Depuis une semaine, ça cogite. J'y pense sans arrêt, et je dors mal. Je me réveille la nuit. 

Avec le temps, ça va passer. (Et une grille devant la fenêtre).

05 septembre 2009

Journée coocooning

Apprendre à se faire belle



25 août 2009

So tired

Se sentir si fatiguée que la musique ressemble à un brouhaha incompréhensible. Sentir ses yeux si lourds que les paupières sont prêtes à se fermer. Sentir le fil qui nous tient debout s'effilocher, tout doucement, et se poser, comme une poupée de chiffon, sur le premier siège qui passe.

Trouver la force de se lover contre l'être aimé et se laisser bercer par les battements de son coeur.

Tout doucement, glisser vers le sommeil, bercée par un joli tempo.