15 mars 2010

Somewhere else

J'ai eu envie de changer. Alors maintenant, c'est ici!

05 mars 2010

Promis

J'écoute en boucle l'album d'Emmanuel Moire. Il pose des mots sur mes maux, la musique m'entraîne, et me fait oublier les mauvais jours, les doutes. Ca me fait du bien.
J'ai fini un livre, "Le mec de la tombe d'à côté". Je l'ai trouvé très juste, très bien écrit. Je me suis laissée portée par l'histoire, par les personnages. J'ai été touchée, et cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant laissée emporter par une si jolie histoire!

Côté boulot, ça va. Je trouve ma place petit à petit, on me confie de plus en plus de responsabilités, et je dois dire que ça me plaît! Et je me sens à ma place. C'est idiot, c'est juste un boulot, mais pour moi c'est plus que ça. Je suis bien, tellement bien que je fais des heures sup!

Côté coeur, je retrouve les petits gestes d'amoureuse que je faisais sans y penser. Une main sur la sienne pendant qu'il conduit. Ma tête sur son épaule pendant le trajet en RER. Des petits mots doux dans des textos, à n'importe quelle heure de la journée, sans raison. Je crois que la tension retombe, et que nous nous retrouvons. J'ai toujours autant peur du mariage. Mais les sentiments sont là, bel et bien là. Tout à l'heure, en regardant la télé, ma tête posée sur son torse, j'écoutais battre son coeur. C'était un moment de tendresse très beau. Tout simple, mais tout doux.

Mon amoureux s'est endormi, je suis allée le border. Il dort comme un enfant. Je me demande comment je serai, lorsque je serai mère. J'ai envie d'être une bonne mère. Attentive, douce, juste, aimante. Mais est-ce que je serai vraiment à la hauteur? Je veux dire, avec tout ce qui nous arrive, toutes les catastrophes qui existent, les choses négatives que l'on voit partout, est-ce que j'arriverai à transmettre à mon enfant toutes les beautés de ce monde? A lui faire voir les merveilles de ce monde?

C'est promis, je ferai de mon mieux. Est-ce que ce cela sera suffisant?

25 février 2010

Un sourire, des livres, et de la poésie

Je me suis laissée tenter par quelques livres, histoire de pouvoir m'échapper du gris du Rer, et de m'envoler vers une nouvelle dimension. Ce matin, dans une ambiance tendue, il a carressé ma joue, et le frôlement de sa main sur ma peau a réveillé un petit frisson que je croyais disparu.
Il a posé ses yeux sur moi, ses yeux pétillants, ses yeux du début. Ses yeux qui m'ont tant séduite. Il m'a regardé, vraiment, malgré la fatigue intense qui nous amène à nous coucher très tôt chaque soir. Il a su m'émouvoir, me montrer son amour. Il m'a embrassé dans le cou, avec une telle douceur que mon coeur s'est mis à vibrer.

Je crois que je suis sur la bonne route.

Pour la peine, j'ai acheté un bouquin de poésies... Et j'ai envie de changer la déco d'ici... De faire peau neuve, un peu comme moi!


21 février 2010

Intense réflexion

Je n'arrête pas. Mes pensées vont à cent à l'heure. Je pèse le pour, le contre, je fais des listes intérieures. Je me dis que je devrais être plus ci ou ça. Aujourd'hui, il m'a dit que je n'étais plus câline, et que ça lui manquait. Et l'autre soir, qu'il était heureux simplement parce qu'on se balladait main dans la main. C'est touchant!...

Notre histoire vaut peut être la peine que je m'y replonge. Je prends une grande inspiration et je repense à ce qui m'a séduite chez lui. Ce qui m'a plu au premier regard.

Je me souviens de ces petites attentions, au tout début: des petits mots sur ma porte, une fleur déposée chez moi pendant que j'étais absente et que j'ai découvert à mon retour. Une invitation surprise dans un restaurant très chic. Un regard pétillant qui me faisait fondre. Une envie de m'embrasser perpétuelle. Des baisers sur mon front. Des compliments à n'en plus finir...
Oui, c'est un homme charmant, mais pourquoi est-ce que je ne me focalise plus que sur ces défauts, sur nos disputes, et sur cette angoisse qui m'étreint lorsque j'appréhende, avant même de le retrouver, nos éventuelles disputes...

Je dois nous donner une chance. Si je ne veux pas voir s'envoler cette belle histoire que nous avons constuite au fil du temps. J'ai envie de nous donner une chance, de nous consacrer du temps, de retrouver cette flamme. 

  

La musique du coeur

Ce matin, en ouvrant les yeux, je me suis demandée si mon coeur battait encore. Dans le sens poétique du terme: bat-il encore d'amour pour mon chéri? Est-ce que je suis encore capable d'éprouver des sentiments aussi forts que ceux que je pouvais ressentir au début de notre relation? Je sais bien que les choses changent avec le temps, et que l'amour passion peut se transformer en quelque chose de plus tendre. 
Si je me pose cette question, c'est parce que depuis notre nouvelle vie, je me sens vide. Vide et insensible. Mon coeur ne vibre qu'avec la musique. Je ne ressens ce frisson intérieur qu'en écoutant certaines chansons. C'est dur, cruel, ou tout autre adjectif négatif pouvant s'appliquer ici.

Ce n'est pas normal! Je suis censée être amoureuse, je suis supposée ressentir ce frisson intérieur lorsque je le vois, je suis supposée avoir envie de l'embrasser tout le temps, lui faire plaisir, lui faire de bons petits plats lorsque j'ai le temps, passer du temps avec lui, aménager notre nouvel appart dans une bonne ambiance.
Au lieu de ça, lorsque je rentre à la maison, j'angoisse à l'idée qu'on s'engueule. J'angoisse à l'idée qu'on se prenne la tête pour des broutilles. Des cris, des cris, encore des cris. A chaque cri, je me ferme. Le soir, ça me coupe la faim. Et sentimentalement, je crois que je me ferme aussi. Je referme mon coeur, je me blinde. Ca ne me donne plus envie de devenir tendre, câline ou autre. Dans ces cas-là, je me ferme comme une huître.

Notre vie intime en pâtit, notre vie amoureuse aussi. 
Il faut que je réaprenne à ouvrir mon coeur. A ressentir des frissons autrement qu'avec simplement de la musique.  

20 février 2010

Désordre

Je ne dirai rien sur le déménagement, qui se termine petit à petit, bon gré mal gré.

Simplement, c'est moi qui suis en désordre.

A l'extérieur, tout va bien: j'ai un job que j'adore (un mois déjà que je travaille, le temps passe si vite...), un appartement dans lequel j'aime me réfugier, un chéri qui m'aime... En apparence, tout va bien. Je suis la jeune fille qui sourie, qui à l'air propre sur elle, qui va bien, qui est sérieuse...

A l'intérieur, par contre, c'est la panique. Mes idées s'emmèlent comme une pelote de laine, et non, il ne suffit pas de tirer sur le fil pour que la limpidité revienne. En fait, je me pose beaucoup de questions sur ma vie actuelle. Sur mes choix. Sur mes envies, mes perspectives d'avenir. Est-ce que j'ai fait le bon choix en montant ici? Est-ce que j'ai fait le bon choix en disant oui à sa demande en mariage? Est-ce que je vois ma vie ici, avec lui, dans 10 ans? Est-ce que je suis à la hauteur de ce que je désire? Est-ce que je pourrai concrétiser mes rêves dans cette vie?

En fait, je crois que j'ai un peu perdu les pédales ces derniers temps. J'ai un peu honte de l'avouer, mais je ne peux parler à personne ici, mes meilleures amies sont restées dans le sud. Et je ne sais pas vraiment comment parler de ce pétage de plomb intérieur.
J'ai eu un gros coup de coeur il y a quelques semaines pour quelqu'un au travail (quelqu'un d'absolument inacessible, cela va de soi!). Alors que je ne devrais pas, je suis en couple, fiancée de surcroît! Mais impossible de me raisonner, je n'ai qu'une chose en tête: lui. Il ne doit même pas savoir que j'existe (en dehors de mon rôle professionnel), et moi je rêve de lui. Je pense à lui tout le temps, au travail, dans le métro, en prenant ma douche, en marchant dans la rue... La nuit, je m'invente des scénarios où il m'aurait emmené dîner. 
Et lorsque j'ouvre les yeux, ma conscience reprend le dessus et me dit que je suis folle. Et ma raison en remet une couche en me susurrant que ce n'est pas raisonnable, que ce ne sont que des fantasmes qui doivent le rester. Et je me reprends en me disant que ça suffit, maintenant.

Depuis deux jours, je réfléchis à ce comportement absurde. Je me suis remémorée ma petite vie d'amoureuse, pour m'apercevoir que pathologiquement, j'ai toujours voulu séduire. Les hommes qui croisaient mon chemin. Même si j'étais en couple, il fallait que je plaise à l'individu mâle que je ne connaissais pas, celui que je venais de rencontrer. C'est comme ça que j'ai fichu en l'air pas mal d'histoires, que je suis partie avec le nouveau charmé pour laisser l'ancien amoureux derrière moi, dans les larmes et la colère. Il y a deux ans, j'ai failli craquer pour un jeune homme en question (l'amoureux n'était pas là), mais -heureusement- cela ne s'est pas fait. 

Je me suis rendue compte que depuis notre déménagement, je n'étais plus câline. Je me souviens, au début de notre histoire, la seule chose que je voulais, c'était faire plaisir à mon chéri. Je lui préparai ses petits déjeuners au lit (fleurs, tartines, thé, biscuit, confiture, etc). Je voulais passer tout mon temps avec lui, je me sentais coupable d'aller passer une soirée avec mes copines, bref, une vrai accro. Aujourd'hui, je ne suis plus du tout ça. Je ne l'embrasse même plus simplement par envie. C'est pour dire bonjour, merci et à ce soir. Je ne le prends plus dans mes bras sans raison, comme j'avais l'habitude de le faire. Je ne prend plus autant de plaisir à nos câlins, je me sens... comme vide. 
Certains mots franchissent mes lèvres sans que j'y réfléchisse, les "je t'aime" se faufilent jusqu'à son oreille lorsque je l'appelle pour savoir comment il va. Certains gestes sont là : prendre sa main lorsqu'on se ballade, dormir collée contre lui, poser ma tête sur son torse lorsque je suis fatiguée.

Alors je ne sais plus trop où j'en suis. Est-ce que je me vois vieillir à ses côtés? D'autant plus que les disputes sont toujours monnaie courante, et ont le dont de me refroidir. Alors je ne sais plus. Je me sens vide, en désordre. Je me raccroche à ce que je peux.
Est-ce que je l'aime encore comme au premier jour? Est-ce que je reste par confort ou par amour? (c'est horrible de ne serait-ce que me poser cette question). Est-ce que nous évoluons dans le même sens? Est-ce que?...

Je ne sais plus.

07 février 2010

Télégramme

Les cartons sont vidés. Ouf! On est en pleine période d'organisation, de rangement, de mise en place de notre nouvelle vie.
Je n'ai plus le temps d'aller sur internet, seulement ce matin...
J'ai quand même eu le temps de faire un tour chez le coiffeur hier matin, petit moment de coocooning bien mérité! Des cheveux bouclés, comme j'en rêvais! J'espère simplement qu'ils vont pousser vite, pour avoir une cascade de boucles comme j'en rêve...

Bon, ce n'est pas le tout, mais j'ai encore du rangement à faire! :)

Des bises!!!

17 janvier 2010

Le ciel bleu

Ce matin, lorsque j'ai ouvert les yeux, j'ai vu le ciel bleu au travers des volets. J'ai enfilé une veste, une écharpe, et je suis allée à la boulangerie acheter quelques victuailles pour déjeuner.
J'aime le dimanche. Cette journée offerte, où tout est possible. Une journée ouverte sur un infini de choix possibles. Nos désirs sont là, il ne reste plus qu'à les concrétiser.
J'ai fait mon choix, aujourd'hui sera repos. Un peu studieux, mais étudier bien au chaud sous la couette est plutôt reposant, n'est-ce pas?

Le ciel bleu n'est plus là. Depuis que je suis arrivée sur Paris, le ciel bleu a rarement duré plus que quelques heures, maintenant, le ciel est gris.

J'ai tant de choses à dire, mais les mots me fuient. J'aimerai parler de ce nouveau travail, que j'ai commencé vendredi. Je suis ravie! Un nouvel environnement, une équipe sympa, un endroit interressant, que du bonheur!
J'aimerai dire que je suis heureuse, que mon coeur bat plus fort, ici. Non pas parce que c'est la grande ville, mais plutôt parce que notre vie prend un tournant bienheureux: nous travaillons tous les deux, nous allons vivre dans un joli appartement (il n'est pas exclu que nous nous rapprochions de nos lieux de travail: 1h de trajet me paraît bien long...)

J'aimerai raconter à quel point je ne sens plus cette boule au ventre. Même lors de mon premier jour, je n'avais pas cette angoisse, j'étais calme, j'écoutais, je notais. J'étais bien, je me sentais à ma place. Et ce sentiment ne me quitte pas.

Ca doit être ça de grandir!

07 janvier 2010

Parisienne

Je ne vais pas dire que je suis déjà parisienne, mais ça y est! Depuis le 31 décembre, je vis à Paris. J'ai posé mes valises dans le studio où nous vivrons jusqu'à la fin du mois. J'ai dit au revoir à mes parents le coeur lourd, parce que je les avais jamais quittés, parce que je suis fille unique et qu'ils sont le centre de ma vie!
Ils m'ont accompagné jusqu'au train, et m'ont serré très fort dans leurs bras. Je ne les abandonne pas, je deviens une adulte accomplie, comme me l'a dit mon père.

J'ai retrouvé mon chéri, et nous nous créons déjà des habitudes. J'ai déjà une carte de transport, un plan de Paris dans la poche, et quelques entretiens à mon actif. Je croise les doigts pour que j'obtienne le job de mes rêves!

Tous les matins, je me lève avec vue sur le Sacré Coeur. Ma vie change, je deviens adulte. Je fais mes propres choix, je grandis. J'aime cette sensation que la page blanche est devant moi, et qu'il ne me reste plus qu'à écrire. Laisser ma plume tracer les lignes qui vont me guider à l'avenir.

J'aime ce fourmillement qui règne ici. J'ai commencé une liste des choses que j'ai envie de faire. Elle commence à être très longue!

Je commence à prendre une habitude: empiler les épaisseurs: pulls, gilet, veste, manteau... C'est que je n'ai pas l'habitude du froid! :)


11 décembre 2009

Des larmes, des cris, et toujours des cartons

Il existe des jours où le téléphone ne devrait pas être le seul moyen de communication lorsque près de 700 km nous séparent. 
Il existe des jours où les cris résonnent si forts que mon cœur tremble, que mes joues sont en feu et que je m'effondre.





Je n'ai jamais aimé les "relations longue distance", même si je le rejoins d'ici peu. Tout prend un sens différent lorsque seules nos voix s'élèvent dans ces horribles machines. D'ailleurs, mon portable m'a lâché hier soir, juste après notre dispute (et mes cris plus forts que n'importe lesquels auparavant). Hasard? Coïncidence? En attendant, je me retrouve avec un truc affreux (mais avec des touches... ai-je dit que je déteste les tactiles? je préfère les bons vieux téléphones avec des touches, ou plutôt un joli Blackberry). Vivement que le service réparation me donne des nouvelles...

Ce soir, nous avons discuté, pleuré, échangé plus que nous ne l'avons fait depuis ces dernières semaines. Cela m'a fait du bien, et lui aussi. Je me sens un peu plus légère, un peu moins oppressée. Physiquement j'entends.

J'ai eu le temps de penser. A ce que je souhaite, mes objectifs professionnels, mes envies, mes désirs. Je veux étudier et avoir mon diplôme, travailler, avoir une vie de couple, une vie sociale, tout ça avec du bonheur, de la joie, des sourires, et le moins de coup de blues/fatigue/stress/engueulade possible! 
Je ne demande pas la lune, juste une vie heureuse et épanouie. N'est-ce pas l'envie de tout à chacun?

Ce soir, je vais peut-être faire de jolis rêves, à ranger précieusement dans mon journal...








[Merci MissZen, merci Sanaa d'être passées par là! Je vous fais des bises remplies de soleil et de mon petit accent du sud!]



09 décembre 2009

Changements

Je suis dans les cartons. Il y en a partout, ouverts, vides, pleins... Je ne sais plus où donner de la tête! Je me sens prise comme dans un vertige quand je rentre chez moi le soir. Il me reste 14 jours pour tout finir, Chéri redescend de Paris et rempli le camion loué pour l'occasion. Autant vous dire que le jour de Noël va être chargé! :)

J'ai peur. Toujours cette boule au ventre, cette angoisse de ne pas réussir. Je me fais violence pour ne pas y penser toute la journée (et le fait que j'ai des propositions d'emploi me réjouit et m'aide beaucoup!)

Je me sens coupable de partir. Parce qu'en ce moment, mes grand-mères ne sont pas super en forme, et j'ai l'impression d'abandonner mes parents... Ma grand-mère maternelle est en maison de retraite depuis quelques années. Un Alzheimer diagnostiqué depuis longtemps. Elle ne parle plus, ne réagit plus beaucoup. Cela me fait mal au cœur, et lorsque je la vois, ou que ma mère me raconte ses visites hebdomadaires, je sens une vague de tristesse m'envahir. 
Depuis quelques semaines, c'est ma grand-mère paternelle qui ne va pas bien. Elle perdait légèrement la tête de temps en temps. Rien de bien grave, elle vivait chez elle, ses voisins s'occupaient d'elle pour les petites choses comme les courses, le bois pour la cheminée... La semaine dernière, elle a mis le feu à sa cheminée "parce que les flammes, c'est joli". Elle est perdue, dans sa bulle. Elle a été admise aux urgences, et depuis hier, elle est en maison de repos. Mon père est parti aujourd'hui pour s'occuper des papiers (elle habite à 3h de route d'ici, ce qui ne rend pas les choses faciles).


Je suis un peu perdue...

20 novembre 2009

Semaine à Paris

Je prépare ma valise. Ou plutôt mes valises (l'Amoureux me demande de lui porter des dizaines de choses, qui nécessitent leur propre valise). Et demain, je serai à Paris!
Une semaine de repas en amoureux, de dépôt de CV et de lettres de motivations. Mon objectif: trouver un travail pour mon emménagement imminent sur Paris! 
Petit bonus: j'adorerai rencontrer des blogueuses, histoire de boire un thé, un café... Goûter à des petites pâtisseries délicieusement sucrées et colorées...

Bon, ce n'est pas le tout, mais j'ai une valise à finir!! :)

14 novembre 2009

Emotions du samedi

Je viens de tomber sur Dawson, une des séries que j'ai suivi avec beaucoup d'attention lors de mon adolescence, et... Cet épisode, celui où Jane meurt. Il est d'une tristesse! Je suis bouleversée, touchée, et en fermant les yeux, je me souviens que je ressentais la même chose lorsque je l'ai vu la première fois. 

J'adore ces vieilles séries. Me replonger dedans m'apporte la dose de nostalgie nécessaire, ainsi qu'une philosophie qui tombe souvent à point nommé! ;) Je crois que Dawson fut l'une des premières séries où la musique avait sa propre place.


J'aime les vieilles séries, et vous? :)

13 novembre 2009

Ma CB n'est plus mon amie




 Bien après toute la blogosphère, je m'impose un défi. Et de taille! Celui de ne plus utiliser ma CB avant la fin du mois. C'est un énorme défi! Parce que je suis une shopping addict, et que j'ai dépensé beaucoup trop ce mois-ci, j'ai presque oublié nos amis les impôts (qui eux, ne nous oublient pas...). 659 € à la fin du mois, j'adore...

Donc, fini les shopping intempestifs parce que j'ai croisé au détour d'un de mes blogs préférés une pièce qui me fait de l'œil, fini le shopping sur Amazon à la recherche d'un bouquin, fini l'achat intempestif de carnets (je pourrais presque ouvrir une papeterie à ce rythme...), fini fini fini! Je vais de ce pas me désabonner de tous ces sites merveilleux mauvais pour ma CB, mauvais pour moi (parce que je ne peux m'empêcher de craquer...).

Il est temps d'économiser. Parce que:
       - je vais déménager à Paris sous peu,
     - je ne veux plus être dépendante de ma CB et de ce plaisir qu'est l'achat compulsif (quelqu'un connaît une bonne façon de se désintoxiquer?) 
       - je veux être heureuse avec des choses simples, et me reconnecter avec la réalité du déménagement que je dois préparer, le boulot que je dois chercher, l'angoisse que je dois dompter, j'ai franchement autre chose à faire qu'à dépenser de l'argent!

On respire, on se concentre... Plein de gens y arrivent, pourquoi pas moi!

12 novembre 2009

bonheur, ça prend une majuscule?

Des changements, j'en voulais, me voilà servie! Et plutôt en bien je dois dire!

La premier grande nouvelle, c'est que Chéri a trouvé du travail! Il est pour cela parti à la capitale rejoindre son nouvel employeur il y a bientôt un mois. cette nouvelle est une merveilleuse nouvelle qui tombe à point nommé! A nous, enfin, les projets sur le long terme, les voyages que nous allons pouvoir faire (car à départ de Paris, c'est bien plus facile!)... Cette nouvelle est arrivée au bon moment, mon Homme semblait désespéré à force de ne voir aboutir tous ses efforts...


La deuxième grande nouvelle, c'est la plus magnifique, la plus belle, la plus romantique des demandes en mariage. Mon Amoureux s'est lancé, lors du premier week-end où je suis allée le rejoindre... Il m'a emmené au Sacré Cœur, nous nous sommes arrêtés sur les marches, et... Il s'est agenouillé, m'a lu un texte écrit avec son cœur, et il m'a demandé ma main... Et j'ai dit oui! Depuis ce jour, je suis sur un petit nuage, je flotte, et je n'ai de cesse de regarder mon annulaire, parée d'un solitaire qui m'évoque ce moment précieux...

La troisième grande nouvelle, c'est que nous allons vivre à Paris. Cela découle logiquement du reste, nous sommes bien d'accord, mais pour moi, c'est un évènement énorme dans ma vie, moi qui ait toujours vécu ici. Déménager loin de mes parents, de mes amis, c'est une chose difficile. Tous sont heureux pour moi, mes parents appréhendent de me voir partir, mais tout le monde me soutient! Je suis heureuse de franchir ce nouveau cap avec l'homme que j'aime, de relever ce nouveau challenge. Il n'empêche que j'ai une petite boule au creux du ventre, des sommeils un peu agités. Mais le sourire aux lèvres! 

Je suis ravie, excitée, heureuse!


Donc, bonheur, ça prend une majuscule?.

11 octobre 2009

Mes abréviations

Cette année, ou plutôt les deux années qui vont suivre, vont être placées sous le signe du CNED, du CAVEJ et autres joyeusetés me permettant de rajouter un diplôme sur mon CV, et surtout, surtout, de changer d'orientation professionnelle.

J'y ai beaucoup réfléchi ces derniers mois, je me demandais quoi faire (après l'échec de la formation suivie l'année dernière). Bref, ce choix est mon choix, et je compte bien mener à terme cet objectif que je me suis fixé. 

Je suis très motivée! Mais avec une grosse boule au ventre, et une peur bleue, celle d'échouer, celle de me planter. Le pire, dans tout ça, c'est que j'en parle autour de moi, ce qui réduit mes chances d'échec. Plus j'en parle, plus tout ceci devient concret, tout ceci devient réel sous mes yeux, et je me dois de réussir.

Pour moi, pour eux. Pour que tous ces gens soient fiers de moi, pour que je sois fière de moi.

Ça va être dur. Mais ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort! Et si les épreuves sont faciles, qui se gausse de la victoire? 

Allez, au boulot!


03 octobre 2009

Our beds are burning


Touchée. En plein cœur. Parce que ça nous concerne. Parce que ça me concerne. Parce qu'on est tous ensemble, ici, à vivre sur la même planète. 

29 septembre 2009

Merci Audrey





Faire du sport. Solliciter chaque muscle, écouter ma respiration. Et me caler sur mon rythme intérieur. Reprendre mes études. Vraiment. Pas seulement parce que les autres croient en moi, mais aussi parce que je crois en moi, parce que j'ai envie de changement, d'approfondir certains domaines qui me tiennent à cœur. Entrent donc dans ma vie le Cned, le Cavej et les heures de labeur, de travail à la maison et retour de la notion de devoirs. J'ai une boule au ventre. Une de celles qui m'étaient familières avant les examens, une de celles qui transforment mon trac en désir de réussite, et qui me donnent l'énergie nécessaire à la réalisation de mes rêves...

Le début d'une ère nouvelle?

28 septembre 2009

Est-ce qu'il y a quelqu'un?

Bon. Maintenant, ça suffit. Ce silence ici m’étourdit, je vais finir par devenir folle. Un peu de dialogue entre moi et moi ici bas ne ferait pas de mal à ce petit coin virtuel, que j’ai beaucoup trop délaissé à mon goût.

Les mots m’échappent toujours, la plume reste encore indomptable pour mon petit cœur brisé de fille cambriolée. Je ferme les yeux, respire un grand coup et je saisis mon clavier. J’ai envie d’écrire, de poser les mots sur un fil invisible et de m’en faire des colliers.

Pour reprendre du poil de la bête, je vais simplement partager mes lectures. Ou plutôt, ma lecture du moment. Un livre acheté sur une brocante (à ma vendeuse préférée, une ancienne prof d’anglais très sympathique)




Elizabeth Georges, Pour solde de tout compte, collection Pocket.

L’histoire se déroule en Angleterre et nous suivons l’enquête sur la mort d’une étudiante de Cambridge, fille d’un professeur de St Stephen. A cause de maladresses commises par la police locale lors d’une précédente affaire, Scotland Yard dépêche sur place deux de ses meilleurs enquêteurs…

Je  n’en suis qu’au premier tiers. Mais j’apprécie beaucoup cette auteure ! J’ai déjà lu d’elle Le meurtre de la falaise, et j’avoue que je ne m’en lasse pas. Je suis charmée par les descriptions des lieux, les sentiments des personnages. Le fait qu’elle n’en fasse pas seulement des enquêteurs, mais aussi des êtres humains, qu’elle évoque leurs désirs et leurs faiblesses me touche et je me plonge avec délices dans ces lignes qui m’emportent vers d’autres lieux.

En ces temps un peu perturbés, m’échapper dans les livres laisse à mon esprit le loisir de vagabonder et de se reposer. Laisser de côté la réalité un peu triste et m’évader dans des histoires qui ont un goût d’aventure. Ou de magie... (ça, c’est pour le prochain livre)

18 septembre 2009

Au voleur

Il y a une semaine, des voleurs sont entrés chez nous. Ils ont pris tout ce qui avait de la valeur, comme de objets hi-fi... Ce n'est pas le plus grave. Ce qui nous a le plus marqué, c'est le vol de nos bijoux. 

Ces morceaux d'or et d'argent étaient remplis de souvenirs, de moments privilégiés, de souvenirs. Comme la chaîne que mon père avait reçue pour ses 20 ans et qu'il m'avait offerte.

Depuis une semaine, ça cogite. J'y pense sans arrêt, et je dors mal. Je me réveille la nuit. 

Avec le temps, ça va passer. (Et une grille devant la fenêtre).